Salah Coupe du Monde 2026 : l’Égypte rêve enfin d’une victoire historique

Salah Coupe du Monde 2026

Salah Coupe du Monde 2026 : pour Mohamed Salah et l’Égypte, ce Mondial peut devenir bien plus qu’une simple participation. Les Pharaons retrouvent la Coupe du Monde avec une ambition claire : décrocher enfin leur première victoire dans l’histoire de la compétition. Malgré trois participations précédentes en 1934, 1990 et 2018, l’Égypte n’a encore jamais gagné un match au Mondial.

Cette fois, le contexte semble différent. L’équipe est menée par Hossam Hassan, ancienne légende du football égyptien, aujourd’hui sélectionneur. Et sur le terrain, le leader reste évidemment Mohamed Salah, toujours attendu comme le visage principal de cette génération. Pour cette Coupe du Monde 2026 acheter votre Album Panini 2026 !


Salah Coupe du Monde 2026 : une dernière grande mission avec l’Égypte ?

À 33 ans, Mohamed Salah n’est peut-être plus exactement dans le même registre qu’à ses plus grandes années avec Liverpool. Mais son influence reste immense.

Salah est le capitaine, le symbole, le joueur que tout le pays regarde. Pour l’Égypte, il n’est pas seulement un attaquant de classe mondiale. Il est celui qui peut transformer un bon match en victoire, celui qui peut débloquer une situation fermée, celui qui peut porter l’espoir d’un peuple.

Reuters rappelle qu’il reste l’élément clé de l’Égypte, même si le groupe peut aussi s’appuyer sur d’autres talents offensifs comme Omar Marmoush, désormais à Manchester City.

Pour Salah, ce Mondial ressemble donc à une mission très personnelle : marquer l’histoire de son pays là où l’Égypte a toujours échoué.


Une première victoire mondiale comme objectif minimum

L’Égypte ne part pas forcément avec l’objectif de gagner le tournoi. Mais obtenir une première victoire serait déjà un moment historique.

Ce serait une barrière mentale qui tombe. Une récompense pour une nation passionnée de football. Et surtout une preuve que cette génération peut faire mieux que les précédentes.

En 1990, l’Égypte avait retrouvé la Coupe du Monde après une longue attente, avec Hossam Hassan comme héros des qualifications. En 2018, l’espoir était grand autour de Salah, mais le tournoi s’était terminé par trois défaites. En 2026, l’idée est simple : ne pas seulement participer, mais exister vraiment.


Hossam Hassan, l’ancien héros devenu sélectionneur

L’histoire est belle : Hossam Hassan, auteur du but décisif qui avait envoyé l’Égypte au Mondial 1990, est désormais l’homme chargé de guider les Pharaons vers une nouvelle page de leur histoire.

Son rôle est important, car il connaît parfaitement le poids émotionnel de la sélection égyptienne. Il sait ce que représente une Coupe du Monde pour ce pays. Il sait aussi que les attentes sont désormais plus élevées, surtout avec l’élargissement du nombre d’équipes africaines qualifiées.

Hassan veut une Égypte ambitieuse, sérieuse, capable de dépasser son ancien plafond. Il ne s’agit plus seulement d’être présent. Il faut maintenant chercher un vrai résultat.


Un groupe G ouvert derrière la Belgique

L’Égypte est placée dans le groupe G avec la Belgique, l’Iran et la Nouvelle-Zélande. Le premier match des Pharaons aura lieu contre la Belgique le 15 juin 2026.

Sur le papier, la Belgique reste favorite du groupe. Mais derrière, l’Égypte peut réellement croire à une qualification. L’Iran est une équipe solide, habituée aux grands tournois. La Nouvelle-Zélande sera probablement vue comme l’adversaire le plus abordable, mais dans une Coupe du Monde, aucun match n’est simple.

AdversaireDanger principal
BelgiqueExpérience, talent offensif, maîtrise collective
IranDiscipline, solidité, intensité
Nouvelle-ZélandeImpact physique, statut d’équipe sans pression

L’Égypte devra surtout éviter de rater son entrée. Même face à la Belgique, un bon résultat peut lancer une dynamique. Mais les matchs contre l’Iran et la Nouvelle-Zélande seront probablement décisifs.


Salah, Marmoush et la nouvelle génération

L’Égypte ne dépend pas uniquement de Salah. C’est justement ce qui peut rendre cette équipe plus intéressante qu’en 2018.

Omar Marmoush apporte une autre menace offensive. Son profil mobile, rapide et capable de créer du danger peut soulager Salah. Reuters cite également le jeune Hamza Abdelkarim, appelé depuis les U19 du FC Barcelone, comme l’un des talents à surveiller.

Cette combinaison entre expérience et jeunesse peut donner à l’Égypte une vraie profondeur offensive. Salah reste le patron, mais il ne doit plus être seul à tout porter.


Pourquoi l’Égypte peut y croire

L’Égypte a plusieurs raisons d’espérer.

D’abord, le format de la Coupe du Monde 2026 offre plus d’opportunités. Avec davantage d’équipes et un accès élargi aux tours suivants, une sélection comme l’Égypte peut viser une qualification avec un bon parcours de groupe.

Ensuite, l’équipe possède un leader mondialement reconnu avec Salah. Dans un match fermé, ce type de joueur peut faire la différence sur une frappe, un penalty, une passe ou un coup de génie.

Enfin, le groupe semble assez équilibré pour permettre aux Pharaons de rêver. La Belgique est au-dessus sur le papier, mais la deuxième place paraît jouable si l’Égypte répond présente.


Conclusion : Salah peut offrir à l’Égypte son moment historique

Salah Coupe du Monde 2026 : l’histoire est simple et puissante. Mohamed Salah arrive avec l’Égypte dans un Mondial où l’objectif est clair : gagner enfin un match et tenter d’atteindre la phase à élimination directe pour la première fois.

Avec Hossam Hassan sur le banc, Omar Marmoush en soutien et une génération plus ambitieuse, les Pharaons ont des raisons d’y croire. Mais comme toujours en Coupe du Monde, tout dépendra de la capacité à répondre présent dès le premier match.

Pour Salah, ce tournoi peut devenir un dernier grand chapitre international.

Pour l’Égypte, il peut devenir le début d’une vraie histoire mondiale.